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Union Internationale de la Marionnette

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Programme du festival

Liste des spectacles invités au festival FIDENA (mise à jour le 5 janvier 2018, sous réserve de modifications)

“Le Petit Théâtre du Bout du Monde, Opus 1” Ezéquiel Garcia Romeu (FR), première nationale.
Un paysage peuplé par un curieux ensemble de types pommés et bizarres, poupées comme toi et moi. Ils conquièrent nos cœurs et nous, on espère que le destin aura pitié d’eux ! (9 mai)

“Jake & Pete’s Big Reconciliation Attempt for the Disputes from the Past” de et avec Jakob Ampe & Pieter Ampe (BE).
Deux frères, dont l’un est performeur, l’autre orthophoniste, reprennent les jeux de leur enfance. Jusqu’où va l’amusement, où commence le défi et à partir de quand faut-il parler d’ambition, de rivalité, d’envie ? Un numéro d’équilibre aux allures acrobatiques, un engagement physique remarquable et tout un stock de boîtes en bois. (9 et 10 mai)

“Un secret de rue” Alain Lecucq et Narguess Majd (FR/Iran), première mondiale de la version allemande.
Le roman raconte la vie quotidienne des femmes et des filles dans la Téhéran d’aujourd’hui. Dans cette adaptation théâtrale, l’histoire sera mise en scène avec les nouveaux moyens du théâtre de papier, forme d’expression extrêmement touchante et adaptée aux exigences du présent . (10 mai)

« Camouflage » Özlem Alkis (TR).
Un jeu de cache-cache chorégraphiquement élaboré qui fait apparaître l’invisible en mettant notre perception à l’épreuve. Le corps et le matériel se forment mutuellement, ils produisent des motifs de mouvement et se laissent en même temps dominer par eux. (10 mai)

« Sachen, die man schnell vergisst“ Xavi Bobes (ES).
Cinq personnes autour d’une table, un théâtre d’objets poétique qui nous prend de plus en plus aux tripes. (10, 11, 12, 13 mai)

« The Homes of Latung LaLa“ David Ymbernon (ES), première nationale.
Une famille accueille des invités dans la cuisine et dans le salon. Comme au temps de l’enfance, on prépare un spectacle – en miniature mais avec grand soin et un zèle minutieux. (10, 11, 12 et 13 mai)

“Babylon“ Neville Tranter (Australie/NL).
Le King of Puppetry présente son nouveau spectacle, une pièce sur les passeurs et un réfugié extraordinaire, sur la terre promise et la bêtise des religions. Attention, c’est plein d’humour noir et d’hérésie – Tranter at it’s best ! (10 mai)

“Whispers” Cie. Mossoux-Bonté (BE).
Une femme toute seule dans une salle. Ou pas toute seule ? La salle est-elle habitée ou la femme est-elle hantée par ses ancêtres ? Dans quelles mesure nos ancêtres continuent-ils à vivre en nous ? Une chorégraphie de taffetas et de tulle, de chair et d’os, de murmures et de mystères. (11 mai)

« N.N.“ Ainsley Henderson (UK), première nationale.
Le touche-à-tout britannique s’est fait un nom grâce à ses films d’animation. En l’occurrence, il présente une petite performance dans laquelle la genèse d’un film et le bavardage précoce de l’artiste au travail mènent à un résultat tout à fait surprenant. (11 mai)

“The Ventriloquist Convention” Gisèle Vienne, Théâtre de Poupée Halle (FR/DE).
La célèbre metteuse en scène Gisèle Vienne a fait sensation au niveau international : avec la meilleure troupe de théâtre de poupée en Allemagne et avec sa pièce sur la conférence des ventriloques aux États du Sud qui deviendra de plus en plus absurde. (12 mai)

“Arde brillante en los bosques de la noche”, Mariano Pensotti (ARG).
Le célèbre metteur en scène de Buenos Aires mélange l’art de la marionnette, le jeu d’acteur et le cinéma afin d’examiner l’entrelacs de l’individu (idéaliste) et du système capitaliste. Un des points culminants du festival ! (13 mai)

“Besuchszeit vorbei” Ariel Doron et TJG Dresden (ISR/DE).
17 stratégies pour préparer une poupée – une série d’expériences qui renvoie aux débuts de la performance dans l’histoire de l’art moderne. (13 et 14 mai)

“Coulrophobia” Pickled Image (UK), première nationale.
Deux clowns vivent dans un monde en carton, gouverné par une poupée clownesque autoritaire. Personne n’y échappera, même pas le public. (14 et 16 mai)

« Solace“ Uta Gebert (DE).
Réconfort, refuge, appui – ce sont ces thèmes-là qu’évoque le rapport particulier entre un enfant et des personnages énigmatiques. Dans un paysage dévasté , différents niveaux temporels s’entrelacent, le passé resurgit, des souvenirs reviennent. (14 et 15 mai).

« 23 viewpoints about conflict“ Worst Case Scenario (ISR), première nationale.
La troupe israélienne présente et dissèque différentes façons étonnantes de se comporter par rapport au conflit. A l’aide d’une série d’objets et d’une base textuelle tout à fait grandiose, la pièce fait émerger un caléidoscope de la vie des jeunes à Jérusalem. (15 mai)

“Sorry Boys” Marta Cuscuna (IT), première nationale.
Une marionnettiste, une bonne dizaine de têtes de poupée, l’histoire vraie d’un groupe de jeunes filles qui décident de tomber enceintes en même temps – en signe de protestation. (17 mai)

“Orlando Furioso” Mimmo Cuticchio (IT), première nationale.
Le plus célèbre représentant du théâtre ancien sicilien Opera dei Pupi présente son « Roland furieux ». Dans ce joyeux carnage au bruit de ferraille, il n’y a pas un paladin qui reste indemne. Une histoire d’amour embrouillée et un maître marionnettiste dans son élément. (17 et 18 mai)

En plein air

« PUNCH“ Oberhoff/Snuff Puppets (DE/AUS), première mondiale.
En construisant PUNCH, on fera naître le plus grand guignol du monde, un super-héros du théâtre qui, muni d’explosifs et d’une perceuse, accompagné d’un rhinocéros et d’un fracas musical, fera de la politique au sein de la ville, occupera le tribunal et mettra en scène ses propres funérailles. (9-12 mai)

“Versailles Reloaded”, Pyromantiker (DE).
Une performance pyrotechnique aux traits à la fois comiques et oniriques, dans la tradition du feu d’artifice baroque. (16 mai)

Pour enfants

“Bomba Mix” Alfredo Zinola (IT).
Pourquoi les filles veulent-elles du rose, qu’est-ce qui se passe si les garçons en veulent aussi et d’abord – qu’est-ce qui a pris notre industrie du jouet ? (12 mai)

« Ein Loch ist meistens rund“ Florschütz und Döhnert (DE).
Un trou, ça ne pèse rien et ça n’a pas de nom non plus. Et tout de même, il y en a toujours quelque part. Dans la chaussette, dans le fromage ou même dans l’air. Si on a envie de le toucher, on n’attrape rien. Les trous, c’est mystérieux. Théâtre d’objets, quasiment sans paroles, sur un registre magique, absurde et comique. (12 mai)

« Geschichte eines langen Tages“ Agora Theater (BE).
Il et Elle vivent comme ça depuis toujours, et c’est tant mieux. Tout va bien, surtout au niveau des couleurs. D’un coup, il y a quelqu’un d’autre. Et rien ne marche plus. En même temps, tout semble plus coloré. Et plus amusant. Tant mieux ? (17 mai)

« Party“ Alfredo Zinola (IT).
Les enfants devraient avoir une vraie boum eux aussi. Et pas n’importe laquelle, mais une avec des artistes et des objets. Avec un dj et de la danse, avec des fous rires et des surprises. (13 mai)

Autour du thème de la sortie du charbon

“Carbon” Cie Freaks und Fremde (DE), première mondiale, création théâtrale thématique en collaboration avec les musées d’art de la région de la Ruhr (RuhrKunstMuseen).
Au moment où l’industrie du charbon arrive à sa fin, la compagnie jette un pont entre la Ruhr, la Basse-Lusace et la Colombie afin de dégager les rapports globaux dans l’exploitation des combustibles fossiles. (12 et 13 mai)

« Das Ende der Kohle“ The Dorf (DE).
Film d’animation avec musique live. 40 musiciens soufflent à fond pour nous aérer les cervelles ! (13 mai)