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Union Internationale de la Marionnette

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Message International – Voix D’Amerique pour la Paix – 21 mars 2020

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Un nouvel éveil
Par Manuel Antonio Morán, Ph.D.
Voix d’Amérique du Nord

Il y a un nouvel éveil sur le continent américain, et un cri puissant réclamant la paix, la liberté, la justice et l’égalité se fait entendre. Par des contestations, des manifestations et des marches, les américains (ceux d’Amérique du nord, centrale, des caraïbes et d’Amérique du sud) continuent de faire entendre leur voix et d’exercer leur droit à la liberté d’expression. Nous revendiquons la paix, pour nos communautés autochtones natives, pour les droits des femmes, des filles et des garçons, pour les immigrants, pour l’équité et la diversité, pour l’environnement, contre la pauvreté, pour changer et renverser les dirigeants et les gouvernements corrompus. La liste est très longue. Malheureusement, les injustices nous entourent et le moment est venu pour les gens de s’unir et de faire entendre leur voix.

La technologie nous rapproche, informe et, tout aussi souvent, désinforme. Cela nous permet de communiquer instantanément. La lutte est renforcée et les voix deviennent encore plus fortes avec cette nouvelle ressource mondiale.

Tout au long de l’histoire, le théâtre de marionnettes a été une source de divertissement, mais aussi un instrument de protestation, pour exprimer une critique sociale contre les pouvoirs établis et dénoncer les injustices. Cela est encore vrai aujourd’hui. Le théâtre de marionnettes contemporain des Amériques est devenu un allié grand et efficace, et une incitation qui enrichit la lutte, amplifiant le volume et la voix de ces revendications. Grâce aux réseaux sociaux et à d’autres publications sur Internet, nous voyons que la marionnette est présente dans la plupart de ces manifestations et revendications du peuple.

La paix est un droit humain fondamental. La paix garantit, en quelque sorte, le respect de tous les autres droits. Mais d’une manière particulière, il existe un lien intrinsèque entre la paix et la liberté. L’activiste aux États-Unis Malcolm X disait : « Vous ne pouvez pas séparer la paix de la liberté car personne ne peut être en paix sans avoir sa liberté ». La liberté est cet état idéal auquel nous avons tous droit, et c’est ce qui caractérise la plupart de ces luttes.

La grande Mère Teresa de Calcutta disait que « La paix commence par un sourire ». Les marionnettes sont des entités de paix car elles évoquent ce sentiment. Remercions et célébrons la marionnette de nous aider à exprimer nos revendications pendant la lutte, et pour nous procurer des moments de tranquillité, de gaieté et de bonheur qui nous font sourire ce qui est, à son tour, le principe de la paix.

Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée Mondiale de la Marionnette, célébrons les marionnettes et ceux qui leur donnent vie, car elles sont nos alliées dans la recherche d’un monde meilleur, d’un meilleur avenir.


Voix d’Amérique pour la Paix
Par Zoa Meza
Voix d’Amérique centrale

Chers amis Marionnettistes, membres et professionnels de l’UNIMA, collègues du monde de la marionnette. On m’a proposé d’écrire un message pour la Journée Mondiale de la Marionnette 2020, je suis très émue et honorée du privilège que cela représente.

Chers amis, je suis fière d’appartenir à cette communauté des Marionnettistes et de vivre au centre de l’Amérique.

Les problèmes de la région ne nous sont pas étrangers et, en tant qu’artistes, nous les ressentons dans la peau et nous devons faire avec cette réalité.

Nos auteurs et leurs œuvres parlent, ils nous relient à cet univers, à son intimité, elles nous révèlent sa contribution originale, enrichissant l’histoire de nos cultures. 

Nous, Marionnettistes, sommes les grands artificiers de la joie, les rénovateurs mais aussi les réinventeurs.

Qui plus que les marionnettes, géniales constructrices de l’amour et de la paix, sentent avec une fantaisie et une imagination magistrale le passage d’un moment historique à un autre. Quand nous créons, nous ne donnons pas seulement vie à une œuvre sinon à l’objet, au moyen duquel nous communiquons avec la société et construisons des ponts jusqu’à l’imagination et la fantaisie, cette chose éphémère qui stimule et fait déborder l’imagination de petits garçons et de petites filles, qui pousse les personnes à grandir et les communautés à se développer par le biais de cet art.

Nous, les marionnettistes, avons notre propre place quant à la responsabilité d’éduquer. Parce que nous bénéficions d’une plateforme pour partager et échanger des idées créatives et des savoirs, nous ne faisons pas qu’enrichir le patrimoine culturel de chaque nation et de toute l’humanité; mais nous sommes les serviteurs du bien commun. Nos écoles sont également les places et les chemins, où nous apprenons et enseignons avec amour, afin de conquérir la paix, avec l’art d’animer des objets.

En tant que marionnettistes d’Amérique centrale, nous avons l’engagement de stimuler des nouvelles et futures générations de jeunes dans l’art marionnettique, de semer la région de marionnettistes, disposés à promouvoir les valeurs les plus nobles, comme la tolérance, la compréhension et la paix. L’époque qui nous voit vivre exige de nous une responsabilité énorme: protéger la vie et la planète.

En tant que marionnettistes de cette Amérique centrale, nous nous devons de renforcer nos capacités, d’être de meilleurs manipulateurs, de nourrir le talent et d’aborder avec audace de nouveaux thèmes.

L’Amérique Centrale a vécu des calamités, des désastres naturels, des guerres et des conflits sociaux. L’art pour l’espérance fait partie d’une proposition artistique qui nous a permis d’offrir, avec nos marionnettes et nos figures, l’espoir aux populations touchées, victimes de ces événements, et cet outil merveilleux qu’est la marionnette, qui surgit au cœur du désespoir et de la douleur, déclenchant rire et joie de vivre chez nos enfants, dans les abris et les zones de conflits, tel un chemin qui amène à l’harmonie, à la protection de la vie, de la mémoire, de l’identité culturelle.

Célébrons aussi cet amour, non seulement au théâtre de marionnettes mais au travers de l’amour de l’humanité, par la compréhension entre les personnes quelles que soient leurs origines, leurs différences culturelles ou leurs convictions religieuses et politiques.

Célébrons ensembles la Paix.


Un engagement majeur
Par Ruben Darío Salazar
Voix des Caraïbes

Je suis né et je vis sur une île dans la mer des Caraïbes. Elle s’appelle Cuba. Elle a la forme d’un crocodile et l’on dit que, depuis le ciel, une intense couleur verte s’en dégage. Je ne connais pas d’autre nom qui touche tant mon cœur comme le font ces quatre lettres. Ce n’est pas un pays parfait. Je le sais. Mais quel pays peut se vanter de cet état de perfection ? Nous nous battons chaque jour pour l’atteindre.

En tant que marionnettiste, je peux m’enorgueillir de dire que, depuis 1959, d’un bout à l’autre de cette terre ferme, le théâtre de formes animées se dresse impatient et répondant aux demandes. Nous avons formé un mouvement avec toutes les aspirations et les rêves de la guilde où règnent les figures, une communauté qui, au-delà des différences, défend les alliances comme symbole d’harmonie et de paix.

De quoi parlent les marionnettes dans notre pays ? Que trouve le public dans les spectacles que nous lui proposons ? De quoi les spectateurs ont-ils besoin ? Les questions vont et viennent au milieu des défis auxquels la planète est confrontée, cette sphère vivante qui tourne au milieu de nulle part.

Les premières histoires qui ont été jouées dans les castelets cubains, écrites par le metteur en scène et dramaturge Modesto Centeno et le poète Nicolás Guillén, dans les années 40, étaient influencées par les histoires classiques (Le petit chaperon rouge) et soulevaient, entre autres, la question du racisme et de l’inégalité sociale (Poème avec enfants). De ces mises en scène candides de l’époque républicaine, réalisées par les frères Camejo et Pepe Carril, Dora Alonso, Beba Farías, Dora Carvajal, Nancy Delbert et María Antonia Fariñas, entre autres pionniers de l’art national de la marionnette, les créations artistiques se sont transformées à la hâte.

Entre le XXe et le XXIe siècle, certains œuvres écrites sur l’île commencent à parler sommairement de changements climatiques et de différences idéologiques. Les légendes et fables d’animaux, de rois, de princes et de princesses sont prêtes à coexister avec des textes qui reflètent les bouleversements de la société actuelle, faisant allusion à l’apparition de maladies et d’épidémies difficiles à combattre. Les maux qui ont fait leur apparition dans les vieilles histoires de sorcières et de sorciers, en autres, les guerres, sont aujourd’hui une menace réelle, un cauchemar qui ne disparaît pas.

La mauvaise utilisation de l’intelligence artificielle vole les cerveaux et les âmes de nos jeunes et de nos anciens. Ce qui devrait servir à conquérir la lumière s’emploie à obscurcir les choses, à créer des tensions géopolitiques. Les pays sont divisés. Des cercles d’amis et d’ennemis irréconciliables s’établissent, tous engagés dans une course qui semble n’avoir aucune fin.

Artistes du théâtre de marionnettes, au milieu de tant de désastres, nous essayons, à partir de nos créations, de se prononcer sur ce que nous perdons, sur les problèmes qui nous éloignent au lieu de nous unir. Et cette clameur, qui a commencé à se répandre universellement, n’est pas suffisant. Ce n’est pas tout. L’urgence est bien plus grande.

Comment les marionnettes, à partir de leur cosmos illusoire, fragile et éphémère, pourraient-elles équilibrer les différences de classe, stimuler les valeurs culturelles au-delà de la banalité quotidienne, éviter la mort inutile de milliers d’enfants, de femmes et de personnes âgées, à la merci d’un chaos économique et belliqueux qui ne les prend pas en compte ? Comment transformer chaque geste, chaque image, chaque proposition sonore et textuelle de nos marionnettes et objets en une force qui pourrait renverser l’injustice et l’absence de pactes et d’accords ?

Dans les circonstances actuelles, écrire un message à lire lors de la Journée mondiale de la marionnette implique un engagement majeur. Je dois écrire des mots qui s’envolent des eaux des Caraïbes vers d’autres continents. Pour cela, je me réfère à l’autorité acquise par la trajectoire de nos marionnettes; qui ont survécu avec leurs compagnons à des périodes difficiles, des cycles qui se sont écoulés sans foi ni espoir, et qui sont toujours là, comme une part active dans les changements essentiels en faveur de la race humaine.

Aidons nos marionnettes dans cette tentative à la Don Quichotte d’améliorer la coexistence sur la planète ! Seules, elles ne pourront pas venir à bout de tant de choses. Les sorts, incantations et divinations fantastiques d’antan ne sont déjà plus valables. La lutte pour l’existence doit être partagée avec ses auteurs. Pour cela, aucune possibilité ne peut être gaspillée dans les spectacles eux-mêmes. Il n’y a pas de temps à consacrer à raconter des histoires idiotes, à composer ou à utiliser la pire des musiques, à construire des poupées, des costumes ou des décors qui sont absents d’un concept créatif et enrichissant. Elles sont la meilleure arme dans nos tranchées en faveur des compromis nécessaires pour tous, aussi bien ceux qui font du théâtre dit traditionnel que ceux qui font du théâtre expérimental.

Comme dans les histoires chimériques des siècles passés, je crois qu’on peut toujours voler. L’envol est une métaphore sur la hauteur que nos pièces devraient atteindre dans la bataille pour former des hommes et des femmes de bien pour l’avenir. On doit trouver dans les formes animées de nouvelles utopies, l’optimisme qui se meurt, cette foi qui pourrait nous sauver. Chaque fois que nous laissons les spectateurs avec des yeux absorbés et une âme enchantée et éveillée, nous gagnerons une nouvelle croisade dans la merveilleuse expérience qu’est VIVRE.


AFFICHE DE LA JOURNÉE MONDIALE DE LA MARIONNETTE 2020

WPD2020 - Journee Mondiale de la Marionnette 2020

Tous ensemble pour la Paix
Osvaldo Gabrieli
Amérique du Sud

Lorsque Dadi Pudumjee, le président de l’UNIMA, m’a invité à réaliser une affiche célébrant la Journée Mondiale de la Marionnette, il m’a indiqué que le thème central devait en être la paix. La première image qui m’est apparue a été celle du drapeau Whipala des peuples indigènes des Andes. C’est un drapeau avec toutes les couleurs de l’arc-en-ciel qui fait référence à la diversité des nations et des peuples en communion avec la terre mère. C’est aussi le drapeau de la résistance de ces peuples andins qui luttent pour la liberté.

À partir des carrés colorés du drapeau, j’ai dessiné trois mouvements circulaires, tel un vol de feuilles de papier symbolisant les trois Amériques. La chaîne de montagnes se divise en trois lignes et deux serpents apparaissent qui réunissent ensemble la sagesse et la force spirituelle. La main au centre du dessin fait un Gyan Mudra qui signifie la connaissance intérieure. Dans le dessin, cette main tient une fleur en papier, symbole d’un lotus signifiant la pureté. C’est la main du marionnettiste souhaitant la paix et offrant une fleur en papier avec laquelle le monde pourra jouer.


Manuel Antonio Morán Martínez

Manuel Antonio Moran Martinez (San Juan, Porto Rico) est le Vice-Président de l’UNIMA (Union Internationale de la Marionnette), au sein de laquelle il préside également la Commission des Trois Amériques.

Il fut aussi Président de l’UNIMA-USA.

Il est titulaire d’une licence en Sciences Humaines et Théâtre de l’Université de Puerto Rico. À l’Université de New York (NYU), il a obtenu son Master en Théâtre Musical et Éducatif, puis un doctorat en Éducation Théâtrale. Il a également suivi des études universitaires spécialisées à Philadelphie, en Espagne et à Londres.

 Il y a plus de 30 ans, Morán a fondé la SEA, Society of the Educational Arts, Inc. (www.teatrosea.org). Depuis, il est directeur artistique, avec des bureaux à Puerto Rico, en Floride et à New York, où il dirige son Teatro SEA (le seul théâtre Latino pour enfants aux États-Unis). Il partage son travail comme acteur, marionnettiste, dramaturge et compositeur, avec ceux de chanteur, producteur et metteur en scène de théâtre et de cinéma.

Il a publié ses pièces théâtrales et littéraires à Cuba, à Puerto Rico et aux États-Unis en plus de présenter ses spectacles dans plusieurs pays du monde. Son film documentaire en 3 épisodes, “La marionnette dans les Caraïbes Hispaniques“, un documentaire sur le théâtre de marionnettes à Cuba, en République dominicaine et à Puerto Rico, continue de bénéficier de succès lors de ses présentations dans différents festivals de cinéma et de théâtre de marionnettes dans le monde.

Il a reçu de nombreuses récompenses et prix de l’Association des Critiques de Spectacles de New York (ACE), de l’Organisation Hispanique des Acteurs Latins (HOLA), ainsi que la « Citation of Excellence in Puppetry » (Mention d’Excellence en marionnette) de l’UNIMA-USA, entre autres. Il est le fondateur et producteur général de l’International Puppet Fringe Festival à New York (www.puppetfringenyc.com). IL est le directeur actuel de La Hoja del Titiritero, magazine numérique dédié à la marionnette en Amérique latine. Le Dr Morán est le fier papa de Manuel Gabriel qui vivent à New York et à San Juan, Puerto Rico. (www.manuelmoran.com).


Zoa Meza

Zoa Meza, (Zoa Damaris Meza Bermudez) est née à Chinandega, Nicaragua, en 1964.

Actrice, marionnettiste, écrivaine, dramaturge, narratrice de scènes orales et professeur de théâtre.

1981 – Fondatrice du Théâtre de marionnettes Guachipilín, professeure du Mouvement nicaraguayen des narrateurs oraux scéniques, dramaturge.

Elle a suivi des ateliers de manipulation, de construction et d’interprétation dans le théâtre de marionnettes, auprès de maitres tels que : Gonzalo Cuellar (bolivien) 1980, Nicolás Loureiro (uruguayen) 1983, Otelo Zarsi (italien) 1986, entre autres.

C’est au Teatro de Títeres Guachipilín qu’elle a suivi une formation de marionnettiste et d’auteur dramatique.

Textes qui se démarquent : Histoires de soleil et de lune – 1986, CUECATL, Contes, chansons et marionnettes d’Amérique latine (1987), Francisca et la mort – 1988, El Güegüense, version pour théâtre de marionnettes – 2008, Cipaltonal la princesse – 2011, Marimba des histoires (2011) dans lequel priment les histoires de son auteure, Voyages – 2012, Pirates – 2013, Lire, c’est voler dans l’imaginaire – 2018, et plus encore.

Elle a publié deux histoires illustrées La Piñata (2007) et Le Fier Crapaud (2012), un texte théâtral “Armenia” (texte pour adultes) qui fait partie de l’anthologie du théâtre nicaraguayen “Nouvelles dramaturgies” (2011), publiée par le forum nicaraguayen de la culture.

Récompenses :

  • Distinction d’Honneur au mérite délivrée par l’Université Nationale Autonome du Nicaragua UNAM – Managua 2006.
  • Ordre de l’indépendance culturelle Rubén Darío 2008.
  • Prix Socorro Bonilla y Octavio Robleto, pour une vie consacrée au théâtre, décerné par l’Institut nicaraguayen de la culture 2018. 
  • Elle est actuellement la Secrétaire Générale de l’UNIMA Nicaragua.

Rubén Darío Salazar

Directeur artistique, acteur, marionnettiste, chercheur en théâtre et professeur de théâtre. Il dirige le Teatro de Las Estaciones depuis sa fondation en 1994. Il est titulaire d’un diplôme en arts du spectacle et d’un master en mise en scène de l’Université des Arts de La Havane.

Il a commencé sa carrière professionnelle en 1987, dans la ville de Matanzas, comme membre du Teatro Papalote. Il a participé à des festivals, des foires et des journées scéniques nationales et internationales en Europe, en Asie, en Amérique du Nord, en Amérique centrale, dans les Caraïbes et en Amérique latine. Il a publié dans des magazines spécialisés de théâtre et dans des maisons d’édition nationales et étrangères. Avec Norge Espinosa, il a remporté le prix Rine Leal de théâtre, décerné par la maison d’édition Tablas-Alarcos, avec le livre Mito, verdad y retablo (Mythe, vérité et retable), sur la vie et l’œuvre des frères Camejo et Carril, puis le prix de la critique littéraire en 2012.

En tant qu’acteur et directeur artistique, il a obtenu les principaux prix et reconnaissances dans le pays et à niveau international. Il est Secrétaire Général de l’UNIMA-Cuba, Conseiller international de l’UNIMA et Vice-Président pour la zone Caraïbes de la Commission 3 Amériques de l’UNIMA. À plusieurs reprises, il a été nominé pour le Prix national du théâtre.


Osvaldo Gabrieli

Réalisateur, acteur, marionnettiste, scénographe et costumier. Il est né à Buenos Aires – Argentine, diplômé de deux Écoles Nationales des Beaux-Arts de la ville de Buenos Aires.

Il a étudié la direction théâtrale en Argentine avec Ariel Bufano, directeur de l’équipe de marionnettistes du Teatro Municipal Gral. San Martin où il a également été acteur au sein de la compagnie.

En 1984, il a fondé et commencé à diriger le Groupe XPTO, qui a réalisé 25 spectacles et reçu 21 des prix les plus importants dans la catégorie théâtre.

En 1993, il a organisé le workshop de Mise en scène pour des directeurs de théâtres d’animation, dispensé par Margareta Niculescu, Joan Baixas et Henryk Jurkowski.

En 1997, il a travaillé en France en tant que décorateur avec Margareta Niculescu à l’Institut International de la Marionnette.