Logo UNIMA

Union Internationale de la Marionnette

ONG - Partenaire officiel de l'Unesco

Espace membre

Projet Kanguru

Le projet Kanguru de l’UNIMA a pour objectif d’offrir des moments de douceur et de sourire aux enfants victimes de la guerre. Des marionnettistes bénévoles apportent spectacles et ateliers dans des camps de réfugiés.

Pour financer ce projet, une collecte de fonds a reçu l’appui de 40 donateurs du monde entier, le montant récolté est de 3 700 euros.
Une mission aurait du avoir lieu dans le sud-est de la Turquie. La situation humanitaire s’étant fortement aggravée à la frontière turco-syrienne, les autorités turques ont refusé l’accès aux camps de réfugiés aux artistes.

Mission au Liban

Du 1er au 11 mars 2016, 7 volontaires de UNIMA Kanguru, dont deux membres de la compagnie espagnole Marionetes Nomades, trois membres de la compagnie libanaise Les Amis de la Marionnette, et deux étudiants de la compagnie libanaise Kahyal, ont présenté à 11 reprises le spectacle « el tesoro del pirata » (marionnettes à fil, 30 minutes, en langue arabe), ainsi que des animations avec des marionnettes, pour des enfants réfugiés syriens et des enfants libanais en condition de vulnérabilité. La mission s’est déroulée dans 9 lieux situés à Beyrouth, dans la zone du Mont Liban et dans le Nord du pays, touchant environ 1300 spectateurs. Elle a été organisée conjointement avec Payasos sin Fronteras España et War Child Holand. L’ensemble de la mission a coûté 4400 euros, dont 2500 à charge de UNIMA.

Mission en Allemagne

Du 7 au 13 mai 2016, 5 volontaires de UNIMA KANGURU, dont 4 de la compagnie libanaise Khayal et un accompagnateur allemand ont présenté le spectacles « Qu’il pleuve des poussins », en langue arabe dans les lieux de vie des réfugiés en majorité syriens  et irakiens dans les villes de Bochum, Herne, Hattingen et Essen. Entre le moment où cette action a été décidée et sa réalisation, les camps en Allemagne se sont vidés, et les réfugiés se sont retrouvés éparpillés dans des appartements dans tout le pays. Les travailleurs sociaux en charge de ces gens étaient ainsi plus difficiles à joindre.  Les spectacles ont été joués dans des camps de réfugiés, dans une église, dans un musée des pompiers, et en plein air dans les quartiers, autant pour des réfugiés de la seconde génération que pour de nouveaux arrivants. Cette mission a été menée en collaboration avec le Festival FIDENA, de Bochum, qui en a pris en charge l’organisation ainsi qu’une grande partie du coût (2200 euros). Le coût de cette mission a été de 5100 Euros, dont 2900 à charge de UNIMA.